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Jasmin Roy lance Éloge de la bienveillance – Cultivez de saines habitudes de vie émotionnelles et relationnelles

Jasmin Roy lance Éloge de la bienveillance – Cultivez de saines habitudes de vie émotionnelles et relationnelles

Après Osti de Fif!La Quête du p’tit Roy#Bitch – Les filles et la violence et Sale Pédé – Pour en finir avec le harcèlement et l’homophobie à l’écoleJasmin Roy nous revient avec un cinquième livre destiné aux adultes désireux de mener une vie sereine, donc heureuse, en société!

 

Dans ce livre-guide, Éloge de la bienveillance – Cultivez de saines habitudes de vie émotionnelles et relationnelles, Jasmin nous aide à trouver l’apaisement intérieur et une meilleure intégration au monde qui nous entoure. L’animateur et auteur met toutes ses connaissances et son expérience à profit pour nous proposer un guide complet sur la construction d’une vie sereine en société pour vivre plus longtemps et plus heureux!

Jasmin, parle-moi de ton livre Éloge de la bienveillance – Cultivez de saines habitudes de vie émotionnelles et relationnelles!

On parle beaucoup de bienveillance maintenant, la disposition affective d’une volonté qui vise le bien et le bonheur d’autrui. C’est le mot qu’on utilise même en milieu éducatif et on l’utilise de plus en plus pour favoriser les milieux positifs et bienveillants. Cultiver les saines habitudes de vie émotionnelles et relationnelles, c’est un peu la base d’une société. Honnêtement, c’est tout collé sur des recherches de l’université Harvard qui sont sorties il y a deux ans, où l’on a évalué deux groupes d’hommes: pendant 75 ans, on a évalué ce qui rendait heureux des hommes de milieux privilégiés et d’autres venant de milieux très aisés, ce qui les faisait vivre plus longtemps et en meilleure santé! La réponse? Les relations sociales, mais surtout la qualité des relations sociales! Je me suis alors dit: «Pourquoi nous dit-on tout le temps de bien manger, de faire de l’exercice (détrompez-vous, je ne dis pas qu’il ne faut pas en faire! Je le dis dans mon livre que oui, il faut bien manger et faire de l’activité physique), mais pourquoi ne parle-t-on jamais des saines habitudes de vie émotionnelles et relationnelles quand on parle de longévité et de la santé des êtres humains?» On ne parle jamais de ça! C’est un peu ce qui a lancé l’idée du livre, parce que je me suis dit OK, des relations sociales, c’est vrai, d’être bien avec les autres, mais si tu n’es pas bien avec toi-même, c’est pour ça qu’on parle d’alphabétisation des émotions et des besoins: comment les gérer et les exprimer, parce qu’on est de plus en plus là-dedans! Et même dans les milieux de travail, j’ai rencontré des spécialistes, puis c’est la voie! Parce qu’il y a trop de gens qui vivent des conséquences de ça dans le système de santé présentement, quand la qualité relationnelle et humaine n’est pas là, on tombe malade, on n’est pas bien. Selon moi, c’est un changement social qu’il faut non seulement travailler, mais adopter sur-le-champ… c’est mon nouveau combat! C’est vraiment vers ça qu’il faut aller.

Tu poses justement la question: «Pourquoi autant de campagnes gouvernementales sur des programmes de conditionnement physique et une alimentation saine, mais rien sur ces habitudes de vie émotionnelles et relationnelles?»

Oui, les résultats ne sont pas au rendez-vous! Chaque année, on n’arrête pas de mettre des millions dans le système d’éducation pour faire bouger les enfants. On leur dit «Faites ci, faites ça!», il y a plein de stratégies, MAIS comment ça se fait que d’années en années, c’est de pire en pire? Tandis que lorsqu’on travaille sur les saines habitudes de vie émotionnelles et relationnelles, ça améliore toute la situation! Parce qu’on est des êtres humains, on a besoin avant tout de tisser des liens avec les autres, et d’avoir des liens affectifs avec ce que l’on fait. Si toi tu n’aimes pas ton emploi présentement, tu vas le faire pareil! Tu vas te dire: «Bon, j’ai besoin de gagner de l’argent!», mais si tu aimes faire ce que tu fais et que tu as un lien émotionnel, c’est la même chose avec les saines habitudes de vie… Si tu as un lien émotionnel avec le fait de découvrir des nouvelles saveurs, avec le fait de faire de l’activité physique, sans nécessairement se dépasser, parce que moi j’ai des malaises avec les marathons, parce que ça enlève le goût à bien des gens de bouger. Et ça, un moment donné, il va falloir qu’on le dise. Moi je vois du monde faire des marathons, j’ai pas le goût de bouger. Premièrement, des marathons, ce n’est pas bon pour la santé. Un moment donné, je parlais à Sylvie Bernier… et je disais que quand je faisais mon ménage, je faisais de l’activité physique. C’est de l’activité physique! Faire du ménage, c’est prendre soin de soi! On ne le voit pas comme ça, parce qu’on le voit comme une tache, mais si tu le vois comme une activité physique ou comme faire du jardinage, tondre son gazon, c’est de l’activité physique!

En rencontrant tous ces jeunes et en les regardant grandir, tu as découvert que les écoles n’investissaient pas suffisamment de temps dans des mesures éducatives permettant de construire leurs compétences émotionnelles et relationnelles.

C’est la voie! Mais la voie, et je te dirais que c’est peut-être bien plus que ça, il faut développer les compétences émotionnelles et relationnelles des adultes là-dedans. Il faut faire ce que j’appelle des classes de rattrapage, parce que oui, c’est ce qu’il faut faire, surtout que les prochaines générations vont avoir des grands défis, elles vont être portées à changer souvent de métier, donc si elles n’ont pas des compétences émotionnelles et relationnelles, elles vont éprouver de grandes difficultés d’adaptation. Et au-delà – parce que moi j’ai parlé beaucoup d’intimidation et de violence – au-delà de tout ça, quand tu développes des compétences émotionnelles et relationnelles, c’est meilleur pour l’inclusion sociale, la diversité, tu as moins de problèmes de santé mentale aussi, moins de consommation d’alcool, de drogues, moins de gens qui décrochent… C’est vraiment la voie, comme je dis!

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Tu donnes des trucs aux parents pour accompagner l’enfant dans sa gestion autonome des émotions et tu donnes des activités, des suggestions pour aider l’enfant à retrouver le calme, par exemple. Tu dis aussi qu’il faut éduquer plutôt que sanctionner!

Si on fait que punir, on n’a pas des bons résultats. C’est prouvé! On s’entend qu’il faut qu’il y ait une manière d’agir, mais si tu ne fais que ça, l’enfant ou l’adulte ne comprendra jamais ce que tu attends de lui. Parce qu’on voit souvent un adulte comme un être humain qui a fini de se développer, ce qui est tout à fait faux. On est encore en développement (rires)! Jusqu’à notre mort! Certains plafonnent à un moment donné et ne veulent plus changer, mais la majorité cherche, je te dirais, à améliorer sa qualité de vie. Donc, si tu es trop coercitif, trop négatif, tu contribues à tes problèmes. Oui, il y a des manières d’agir, on peut dire: «Non, ne fais pas ça, mais je peux te montrer comment faire». Parce que le problème, à l’heure actuelle, et ça c’est un problème que j’ai décrié souvent dans les écoles, comme lorsqu’il y a de l’intimidation et qu’on suspend les élèves… OK, mais après ça, qu’est-ce que tu fais? Il faut mettre en place des mesures éducatives pour s’assurer que le bon comportement va se manifester! Moi, j’ai toujours dit «on ne punit pas un enfant qui a des problèmes en mathématiques. On l’aide»! Pourquoi punit-on alors un enfant qui a des problèmes émotionnels et relationnels? Il y a un arrêt d’agir, on peut s’entendre là-dessus. Mais après ça, il y a toute une aide au devoir émotionnel et relationnel qui doit être mis en place. Parce qu’il y a des enfants qui ont de la misère à gérer leurs émotions. Il faut leur apprendre. Il y en a que ça va se faire naturellement, parce que pour des raisons qu’on ne connaît pas, il y en a qui sont bons en mathématiques, il y en a qui sont bons en français, il y en a qui ne sont pas bons, eh bien c’est la même chose pour les émotions et les relations! Il y a des enfants qui socialisent facilement et il y en a d’autres qu’on doit aider… Il n’y a pas de bonne socialisation sans une bonne gestion émotionnelle.

Tu as inséré beaucoup de sections de notes à remplir dans le livre pour qu’on se questionne et qu’on mette notre réflexion sur papier.

Je pense que c’est bon de s’arrêter à un moment et de se dire: «Bon, est-ce que ça me touche? Est-ce que ça me rejoint?» Juste de savoir, d’être capable de nommer ses émotions et ses besoins… moi je n’ai pas été élevé comme ça. C’est déjà mieux que ce que nos parents vivaient, car eux, ils ne pouvaient même pas exprimer ce qu’ils ressentaient. Mais il y a une manière d’exprimer comment je me sens et mes besoins et ça aide beaucoup après ça aussi la qualité de nos relations, et de ne pas tomber non plus dans l’agression en me disant «tu me fais sentir comme ça». Moi je me sens comme ça, ça ne veut pas dire que TU me fais sentir comme ça. Je me sens comme ça, mais j’aurais besoin qu’il y ait un changement, ça, oui. Mais peut-être que tu vas agir avec moi d’une certaine façon et je vais me sentir agressé, puis tu vas agir avec quelqu’un d’autre de la même manière et l’autre personne ne se sentira pas agressée. Ça dépend de ce qu’on a vécu. Mais moi, je pense que c’est bon de s’arrêter et de réfléchir. Je dis aussi que si vous êtes capables de vous lire, vous allez mieux lire les autres aussi.

À 27 ans, tu as été diagnostiqué avec un trouble d’anxiété généralisée qui t’a propulsé dans une dépression majeure. Tu as compris que c’était en partie parce que tu étais un analphabète émotionnel et que tu n’avais pas pris le temps justement de te lire et de décoder tes humeurs. 

On ne m’a pas aidé non plus, parce que j’étais vraiment anxieux quand j’étais adolescent et je faisais des crises la nuit; je tremblais et je vomissais. J’ai l’impression parfois de venir d’un autre temps… J’ai 53 ans, mais quand j’étais jeune et que j’allais à l’école, un enfant qui pleurait tout le temps ou un enfant qui était anxieux, c’était un bébé lala! Maintenant, on ne le traiterait plus comme ça (rires)! On le ferait diagnostiquer, on se dirait que ce n’est pas normal… Dans mon temps, ils m’ont envoyé voir mon médecin, il voyait que je vomissais… mais on ne parlait pas d’anxiété et de dépression. Au grand jamais! Si j’avais reçu ces enseignements-là, je n’aurais pas eu ces troubles anxieux majeurs. J’aurais été anxieux, oui, car j’une personnalité qui a tendance à être anxieuse, mais j’aurais probablement mieux contrôlé mon anxiété et ça n’aurait pas dégénéré dans une maladie d’anxiété. Aujourd’hui, je les vois, les jeunes. Ils sont très anxieux d’ailleurs, ceux de la nouvelle génération, mais je les regarde aller et il y a plein de techniques qu’on peut leur montrer pour gérer leur anxiété et se calmer avant de tomber dans la médication. Je n’ai rien contre les médicaments, j’en ai pris moi-même, mais… à un moment donné, il y a aussi des techniques qui nous permettent de revenir au calme et il faut voir ça comme un exercice physique! Il faut avoir une discipline pour y arriver et une gestion des pensées, une gestion des émotions.

L’empathie est l’un des éléments centraux du livre, tu y reviens souvent!

Oui! C’est pour ça qu’on parle de bienveillance, parce que la bienveillance, ça va au-delà de l’empathie. La bienveillance, c’est surtout envers soi-même en premier. Souvent, les gens l’oublient! C’est pour ça que je dis que tout part de soi avant tout! Si tu veux avoir des bonnes relations avec les autres, il faut d’abord et avant tout que tu gères bien tes propres émotions pour dégager quelque chose de serein, dégager de bonnes ondes comme on dit. D’ailleurs, de plus en plus, on dit aux parents et même aux enseignants de commencer par gérer leur anxiété ou leur stress afin de mieux gérer le stress de leurs enfants par la suite. Alors c’est comme si on était empathiques pour nous-mêmes aussi, parce que la bienveillance, c’est bien prendre soin de soi pour bien prendre soin des autres. Il faut penser comme ça! On peut être notre propre ennemi dans la vie… et ça a été mon cas pendant longtemps!

Tu nous donnes d’ailleurs des trucs afin d’auto-réguler nos émotions!

Oui… mais le plus efficace est qu’il faut trouver ses propres trucs! C’est comme le sport, si tu n’aimes pas faire du yoga, ne te force pas à faire du yoga, trouve autre chose! C’est un peu la même chose à ce niveau-là. Avant de tomber dans la méditation, je dis toujours de trouver des petits trucs au quotidien, parce que l’anxiété se manifeste au quotidien. Il te faut des petites techniques qui vont faire que dans le trafic, tu vas être capable de te calmer le pompon. Ça ne veut pas dire que ça va toujours te calmer, mais tu vas au moins pouvoir te dire «Ok. Je me calme là…».

Le passage où tu dis de chanter pour relâcher le diaphragme est vraiment intéressant (rires)!

C’est ça! D’ailleurs, c’est très drôle, parce que, dans certaines écoles, comme en Ontario, ils chantent encore le Ô Canada le matin! C’est la meilleure façon de faire tomber le stress! Probablement qu’ils ne le savent même pas, car ils se disent seulement qu’ils chantent l’hymne national…

Les technologies sont partout dans nos vies maintenant et elles peuvent contribuer à créer des liens sociaux comme à nous isoler. Qu’est-ce que tu penses de ça, toi?

Je pense qu’il faut avoir des règles. Il faut faire attention dans la façon qu’on les utilise, parce qu’on en est rendus dépendants. Je me regarde aller et je me considère comme dépendant, même si je n’utilise pas non-stop mon téléphone comme certaines personnes. Pour certains, c’est rendu maladif! On est dépendants, parce qu’on l’utilise pour notre travail, pour la vie personnelle… Alors il faut s’en détacher parfois volontairement. C’est-à-dire de le laisser sur la charge, de le fermer; je donne quelques exemples, mais à un moment donné, il faut se demander ce dont on a vraiment besoin. Est-ce qu’on a vraiment besoin d’aller regarder nos courriels aux 5 minutes? Le problème, c’est qu’on a toujours l’impression que les gens doivent nous répondre rapidement. Je suis rendu un peu tanné pour ma part. Et les textos, ça contribue à ça. Parfois, il y a des gens qui m’envoient des courriels et si je ne réponds pas, ils m’appellent et si je ne réponds toujours pas, ils me renvoient un courriel. C’est harcelant… Laisse-moi un message et je vais te rappeler! Je comprends que c’est urgent, mais si c’est urgent, texte-moi: «Urgent. Appelle-moi quand tu as deux minutes». J’ai une vie, t’sais (rires)!

On est trop habitués à l’instantanéité!

C’est ça. Alors ça crée des attentes. Je fais souvent rire les jeunes quand je fais des conférences avec eux, parce que je leur dis que les guichets automatiques n’existaient pas dans mon temps. Surtout au primaire, c’est assez charmant de voir leurs réactions! Ils sont super étonnés, en voulant dire que je suis bien vieux! Ça ne fait pas si longtemps que ça (rires)! Parfois, je vois les jeunes et je leur dis (et je ne veux pas les juger, car je sais qu’il y a également des adultes comme eux) de se regarder dans les yeux et de se parler au lieu de se texter. Quand on est dans la même maison et que c’est rendu qu’on se texte, il y a un problème. Il y a d’ailleurs une étude qui est sortie à ce sujet. Ça disait que de plus en plus de gens se textaient dans le domicile familial. C’est sûr que c’est inquiétant quand tu te dis que les prochaines générations vont devoir changer souvent de métiers. Si elles se coupent trop des relations, elles vont éprouver de la difficulté à socialiser. Ce sont tous des problèmes qui vont s’accumuler à un moment donné. Ça n’a pas l’air gros comme ça et c’est vrai qu’il ne faut pas «démoniser» la technologie, mais il faut tout de même favoriser les relations avant tout, parce que c’est ce qui nous rend heureux.

Tu termines ton livre en disant que le seul regret que tu auras avant de mourir, ce sera «d’avoir été si ignorant pendant tant d’années».

J’espère que les gens vont réaliser aussi ce que j’ai réalisé. Ça me donne un sens à moi, mais quand j’en parle autour de moi, de plus en plus, surtout chez les jeunes, je m’aperçois qu’ils sont tellement là-dedans, les milléniaux! Ils sont tellement conscients qu’ils sont rendus là et qu’il faut apprendre à mieux se parler, à mieux gérer ses émotions et tout ça… Je pense qu’on est rendus là, comme société, à se dire «Maintenant, si on mettait ça en place, les saines habitudes de vie émotionnelles et relationnelles, et si ça faisait partie du spectre des saines habitudes de vie…» Parce que, je ne te cacherai pas qu’il y a des recherches qui ont démontré que les jeunes qui n’ont pas d’amis à l’école ou qui ne sont pas bien émotivement, ils n’ont pas le goût de bouger, de bien manger. Même moi, honnêtement, quand je me sens comme de la marde dans mon coeur (rires), je n’ai pas le goût de manger une salade, comprends-tu (rires)! Alors il va falloir comprendre que c’est pas mal la base et qu’on est passés à côté de la base. Il y avait peut-être des raisons. Peut-être que ce n’est pas assez documenté! Aujourd’hui, de plus en plus, je dis qu’il faut même arrêter de parler d’intimidation, de violence, qu’il faut parler des saines habitudes émotionnelles et relationnelles à l’école! Un peu comme le décrochage scolaire; on parle de persévérance. Maintenant, on change notre langage, et ça implique qu’il faut faire des efforts aussi! Ça implique que ça ne se fait pas du jour au lendemain. C’est la même chose au travail, il faut que tu fasses des efforts pour améliorer les relations de travail. Écoute, j’en ai des spécialistes qui me disent que ça coûte très cher à une entreprise quand les relations de travail ne sont pas bonnes. Très, très cher! Ça ne veut pas dire qu’il n’y aura plus de conflits, ça ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de chicanes, mais on va peut-être les résoudre plus facilement, plus aisément, et c’est sûr qu’il y aura toujours des gens avec qui nous n’avons pas d’affinités! Mais ça ne veut pas dire qu’on est obligés de leur sauter dans la face…

D’autres choses à ajouter sur ce nouveau livre?

Il va sortir en France aussi en janvier et j’en suis très heureux!

Le livre Éloge de la bienveillance – Cultivez de saines habitudes de vie émotionnelles et relationnelles de Jasmin Roy, qui paraît chez les Éditions Michel Lafon, est disponible dès aujourd’hui sur le web (26,95$) et en librairie.

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avec Caroline Gingras

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