Écoutez le reportage :
Chargement du lecteur ...

QUÉBEC - La "brigade d'intervention" pour contrer les gestes à caractère sexuel mise en place par l'Université Laval ne s'immiscera pas de manière invasive dans les rapports hommes-femmes.

Cogeco Nouvelles a rencontré les formateurs mandatés pour donner des outils aux étudiantes et étudiants afin d'intervenir devant des situations inacceptables.

Il s'agit de contrer l'inaction due au syndrome du passant, connu en anglais comme le "bystander effect", un effet paralysant qui empêche les gens d'agir devant une situation inquiétante ou d'urgence.

Plutôt que des brigadiers, ce sont des "témoins actifs" qu'on espère ainsi former selon la directrice du Centre de prévention et d'intervention en matière de harcèlement à l'Université Laval Josée Laprade...

AUDIO

Une formation de 3 heures est offerte aux étudiants désireux de participer au programme.