QUÉBEC - Comme c'est souvent le cas dans pareilles circonstances, l'entourage de l'homme abattu par la police en Beauce jeudi dernier est dans un état de consternation totale.

Incompréhension, inimaginable, souffrance intérieure et détresse psychologique sont tous des termes employés par sa famille, ses amis et ses collègues qui peinent à s'imaginer que Guillaume Bolduc ait bel et bien pu agresser un policier à l'arme blanche.

Selon le Journal de Québec, le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) a déjà statué que lors de l'intervention, un policier aurait actionné par erreur les gyrophares de l'autopatrouille ce qui aurait pu inquiéter Bolduc, visiblement en état de crise à ce moment-là.

Il l'aurait donc agressé au couteau, et le policier se serait défendu en utilisant son arme de service.